Le premier "Sommet International sur les Médias et l’Environnement" s’est tenu à Bornéo, en Malaisie, dans l’état de Sarawak, du 30 novembre au 2 décembre 2005. Le monde des médias a souvent été critiqué pour ses reportages trop négatifs au sujet de l’environnement, criant au loup et exagérant les scénario de fin du monde, et en même temps ayant la portée de concentration d’un oiseau-mouche, selon les dires du cinéaste David Suzuki.
Alan Thompson, Chef Exécutif de "News World International", ajoute: « Tout ça est très simple – les médias induisent les prises de conscience du public, les prises de conscience du public entraînent l’opinion publique, et l’opinion publique entraîne les politiques publiques ».
Commentaire de Raël :
Ceci s’applique à tous les domaines, incluant la manière dont les minorités religieuses, parfois appelées "sectes", sont décrites. Je le répète, nous devons remplacer les journalistes (et
les politiciens), qui ont "la portée de concentration d’un oiseau-mouche", par de vrais professionnels, principalement des scientifiques, et surtout des sociologues, des psychologues, des neurologues et des généticiens, pour créer de nouveaux médias (et gouvernements) avec la portée de concentration d’un aigle.
Gouverner c’est prévoir le futur et y préparer l’humanité, mais à l’heure actuelle les gouvernements ne prévoient rien, et gèrent le présent sous l’emprise de la panique, ce qui entraîne leur perte de vision du futur. Et comme il est brillamment énoncé ici : "les médias induisent les prises de conscience du public, les prises de conscience du public entraînent l’opinion publique, et l’opinion publique entraîne les politiques publiques", et nous l’avons vu avec l’holocauste Nazi, bien préparé par des individus tels que Julius Streicher.
Les Raëliens canadiens en font l’expérience quotidiennement suite à la campagne d’incitation à la haine orchestrée par les médias québécois. C’est pourquoi la part de responsabilité des médias est si grande. C’est aussi la raison pour laquelle les gens doivent voir les médias d’un oeil critique, protester contre ceux qui trompent le public, et les boycotter s’ils ne changent pas de ton.
La révolution Internet est une merveilleuse arme contre ces mauvais médias, et heureusement les sites de nouvelles ont déjà remplacé les médias traditionnels et mené plus d’un à la faillite. La diversification des sources d’information et la possibilité d’avoir différents points de vue sur les événements mondiaux, grâce à Internet, est la solution au problème.
Le succès d’ Aljezeera qui compte plus de la moitié de ses lecteurs aux USA, prouve que la population mondiale commence à se libérer de l’endoctrinement des traditionnels médias nationaux officiels. Et quant aux "médias qui induisent les prises de conscience du public, les prises de conscience du public qui entraînent l’opinion publique, et l’opinion publique qui entraîne les politiques publiques", la multiplication des sources d’information entraîne les prises de conscience du public, qui entraîne une opinion publique plus rationnelle, qui à son tour forcera les politiques publiques à adopter des politiques plus intelligentes et respectueuses.
Nous en sommes témoins avec la contestation grandissante de la guerre illégale en Irak, fomentée par Bush, mais nous allons aussi le voir dans toutes les autres affaires, telle la protection mondiale de l’environnement, et le respect des minorités religieuses, entre autres.
Un public plus instruit, grâce à Internet, signifie un énorme changement dans les espoirs de votes. Finalement, le pouvoir des individus peut changer le monde, en prenant le contrôle de ses propres informations, ne laissant plus les traditionnels médias nationaux officiels forger leur opinion.
RAEL